Recherche & Développement

L’innovation au service de votre santé et de votre bien-être !

AXIOS Senolytics développe et exploite en propre un portefeuille existant de candidats médicaments sénolytiques (marques, brevets, droits de propriété industrielle) et valorise ses recherches dans le cadre d’accords de partenariat avec des compagnies pharmaceutiques majeures, aussi bien sous forme de contrats de R&D que d’accord de licence par application thérapeutique.

D’autres développement sont en cours.

Pour toute question, veuillez-nous contacter via le mail contact@axios-senolytics.com ou par téléphone au 

+33 (0)9.81.75.70.07.

R&D

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Nos Brevets

Les brevets US 11,053,249 B2 (Jul. 6, 2021; United States) et AU 2017383148 (Sept. 3, 2021; Australia) concernent des composés béta-lactames inhibant le protéasome/immunoprotéasome, sous forme de prodrogues vectorisées à ciblage sélectif et à activation spécifique in situ par les sous-unités catalytiques desdits protéasomes, visant à éviter tout effet indésirable – une innovation de rupture procurant un avantage concurrentiel majeur.

La voie dite « ubiquitine-protéasome » est la voie principale de dégradation des protéines dans les cellules. Le complexe enzymatique appelé « protéasome », responsable de la dégradation protéolytique de protéines marquées par l’ « ubiquitine » (protéines endommagées ou anormales, protéines régulatrices, facteurs de transcription, enzymes, …), joue un rôle majeur dans un grand nombre de fonctions essentielles comme le contrôle du cycle cellulaire ou la régulation de voies de signalisation, et intervient dans de nombreux processus pathologiques (cancer, maladies inflammatoires, processus neurodégénératifs, attaques cérébrales, …).

Les cellules cancéreuses sont particulièrement vulnérables à une classe de molécules pharmaco-thérapeutiques appelées « inhibiteurs du protéasome » et s’avèrent bien plus sensibles à l’inhibition que les cellules non malignes. L’inhibition du protéasome entraîne l’apoptose des cellules tumorales et induit de surcroît des effets anti-prolifératifs, anti-angiogéniques et anti-inflammatoires. L’implication de l’immunoprotéasome dans de nombreux processus inflammatoires et immunitaires (i.e., génération et présentation de peptides antigéniques, réponses immunes et inflammatoires, contrôle de l’expression génique en situation de stress, mécanismes autoimmunes, etc.) en fait également une cible de choix.

Nos Brevets

Les brevets US 11,053,249 B2 (Jul. 6, 2021; United States) et AU 2017383148 (Sept. 3, 2021; Australia) concernent des composés béta-lactames inhibant le protéasome/immunoprotéasome, sous forme de prodrogues vectorisées à ciblage sélectif et à activation spécifique in situ par les sous-unités catalytiques desdits protéasomes, visant à éviter tout effet indésirable – une innovation de rupture procurant un avantage concurrentiel majeur.

La voie dite « ubiquitine-protéasome » est la voie principale de dégradation des protéines dans les cellules. Le complexe enzymatique appelé « protéasome », responsable de la dégradation protéolytique de protéines marquées par l’ « ubiquitine » (protéines endommagées ou anormales, protéines régulatrices, facteurs de transcription, enzymes, …), joue un rôle majeur dans un grand nombre de fonctions essentielles comme le contrôle du cycle cellulaire ou la régulation de voies de signalisation, et intervient dans de nombreux processus pathologiques (cancer, maladies inflammatoires, processus neurodégénératifs, attaques cérébrales, …).

Les cellules cancéreuses sont particulièrement vulnérables à une classe de molécules pharmaco-thérapeutiques appelées « inhibiteurs du protéasome » et s’avèrent bien plus sensibles à l’inhibition que les cellules non malignes. L’inhibition du protéasome entraîne l’apoptose des cellules tumorales et induit de surcroît des effets anti-prolifératifs, anti-angiogéniques et anti-inflammatoires. L’implication de l’immunoprotéasome dans de nombreux processus inflammatoires et immunitaires (i.e., génération et présentation de peptides antigéniques, réponses immunes et inflammatoires, contrôle de l’expression génique en situation de stress, mécanismes autoimmunes, etc.) en fait également une cible de choix.

L’inhibition du protéasome/immunoprotéasome constitue une nouvelle cible pharmacologique et s’avère être un enjeu économique de première importance pour l’industrie pharmaceutique. Cependant, les inhibiteurs présents sur le marché ou en essais cliniques ne permettent pas un ciblage thérapeutique sélectif.

Les « prodrogues » de l’invention mettent en œuvre un mécanisme de transport et d’activation in situ permettant le traitement sélectif de cancers, de tumeurs du système nerveux, de processus neurodégénératifs et/ou neuroinflammatoires tels que ceux impliqués notamment dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, d’Huntington ou la sclérose latérale amyotrophique, de désordres angiogéniques et de certaines pathologies infectieuses. L’inhibition du protéasome peut être réversible ou irréversible. Différentes familles de prodrogues peuvent être déclinées à la vente par application thérapeutique sous différentes formulations pharmaceutiques.

Directement valorisables, les prodrogues de l’invention représentent une réelle avancée thérapeutique de nature à entraîner des retombées socio-économiques importantes et un enjeu pour les acteurs du domaine, et ce d’autant que, selon de récentes estimations, le marché des inhibiteurs du protéasome dépasserait le milliard d’euros.

L’inhibition du protéasome/immunoprotéasome constitue une nouvelle cible pharmacologique et s’avère être un enjeu économique de première importance pour l’industrie pharmaceutique. Cependant, les inhibiteurs présents sur le marché ou en essais cliniques ne permettent pas un ciblage thérapeutique sélectif.

Les « prodrogues » de l’invention mettent en œuvre un mécanisme de transport et d’activation in situ permettant le traitement sélectif de cancers, de tumeurs du système nerveux, de processus neurodégénératifs et/ou neuroinflammatoires tels que ceux impliqués notamment dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, d’Huntington ou la sclérose latérale amyotrophique, de désordres angiogéniques et de certaines pathologies infectieuses. L’inhibition du protéasome peut être réversible ou irréversible. Différentes familles de prodrogues peuvent être déclinées à la vente par application thérapeutique sous différentes formulations pharmaceutiques.

Directement valorisables, les prodrogues de l’invention représentent une réelle avancée thérapeutique de nature à entraîner des retombées socio-économiques importantes et un enjeu pour les acteurs du domaine, et ce d’autant que, selon de récentes estimations, le marché des inhibiteurs du protéasome dépasserait le milliard d’euros.

Brevet d’invention : intégration de molécules actives dans des micro-algues séléniées

25 juillet 2014 – France

Brevet d’invention : intégration de molécules actives dans des micro-algues séléniées

25 juillet 2014 – France

Nos Brevets

Les brevets US 11,053,249 B2 (Jul. 6, 2021; United States) et AU 2017383148 (Sept. 3, 2021; Australia) concernent des composés béta-lactames inhibant le protéasome/immunoprotéasome, sous forme de prodrogues vectorisées à ciblage sélectif et à activation spécifique in situ par les sous-unités catalytiques desdits protéasomes, visant à éviter tout effet indésirable – une innovation de rupture procurant un avantage concurrentiel majeur.

La voie dite « ubiquitine-protéasome » est la voie principale de dégradation des protéines dans les cellules. Le complexe enzymatique appelé « protéasome », responsable de la dégradation protéolytique de protéines marquées par l’ « ubiquitine » (protéines endommagées ou anormales, protéines régulatrices, facteurs de transcription, enzymes, …), joue un rôle majeur dans un grand nombre de fonctions essentielles comme le contrôle du cycle cellulaire ou la régulation de voies de signalisation, et intervient dans de nombreux processus pathologiques (cancer, maladies inflammatoires, processus neurodégénératifs, attaques cérébrales, …).

Les cellules cancéreuses sont particulièrement vulnérables à une classe de molécules pharmaco-thérapeutiques appelées « inhibiteurs du protéasome » et s’avèrent bien plus sensibles à l’inhibition que les cellules non malignes. L’inhibition du protéasome entraîne l’apoptose des cellules tumorales et induit de surcroît des effets anti-prolifératifs, anti-angiogéniques et anti-inflammatoires. L’implication de l’immunoprotéasome dans de nombreux processus inflammatoires et immunitaires (i.e., génération et présentation de peptides antigéniques, réponses immunes et inflammatoires, contrôle de l’expression génique en situation de stress, mécanismes autoimmunes, etc.) en fait également une cible de choix.

L’inhibition du protéasome/immunoprotéasome constitue une nouvelle cible pharmacologique et s’avère être un enjeu économique de première importance pour l’industrie pharmaceutique. Cependant, les inhibiteurs présents sur le marché ou en essais cliniques ne permettent pas un ciblage thérapeutique sélectif.

Les « prodrogues » de l’invention mettent en œuvre un mécanisme de transport et d’activation in situ permettant le traitement sélectif de cancers, de tumeurs du système nerveux, de processus neurodégénératifs et/ou neuroinflammatoires tels que ceux impliqués notamment dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, d’Huntington ou la sclérose latérale amyotrophique, de désordres angiogéniques et de certaines pathologies infectieuses. L’inhibition du protéasome peut être réversible ou irréversible. Différentes familles de prodrogues peuvent être déclinées à la vente par application thérapeutique sous différentes formulations pharmaceutiques.

Directement valorisables, les prodrogues de l’invention représentent une réelle avancée thérapeutique de nature à entraîner des retombées socio-économiques importantes et un enjeu pour les acteurs du domaine, et ce d’autant que, selon de récentes estimations, le marché des inhibiteurs du protéasome dépasserait le milliard d’euros.

Brevet d’invention : intégration de molécules actives dans des micro-algues séléniées – 25 juillet 2014 – France